Delbard en pleine renaissance

Un an après l’acquisition de Nalod’s par InVivo Grand public, le projet “Cap 2018“ a pour objectif de lancer une nouvelle dynamique dans le réseau Delbard. Un projet ambitieux en plusieurs phases dont la première va consister à renforcer l’ADN de Delbard.
Tous les franchisés Delbard sont concernés par le nouveau projet “ Cap 2018“ qui devrait apporter de sérieuses pistes pour l’avenir de l’enseigne. « Nous avons vécu quelques semaines anxiogènes en 2014, reconnaît Alain Jolliet, directeur général du groupe Nalod’s, elles sont désormais bien loin...
Après un constat lucide, nous avons décidé de revoir notre stratégie en conjuguant les savoir-faire du groupe In vivo et de Delbard. L’exemple des Achats ou du développement des MDD est le plus probant ! La puissance du premier groupe de jardinerie du marché français va agir comme un véritable accélérateur ! Pour le moment, les MDD représentent 5 % de notre chiffre d’affaires global, l’objectif étant d’atteindre 10 % par le biais de la marque Delbard qui est appelée à se renforcer.
»

Un recentrage du coeur de métier

Par ailleurs, Delbard qui a une vraie légitimité dans le domaine de la décoration et du végétal approfondira dans ces domaines ses avantages compétitifs. C’est en effet sur cette dernière compétence reconnue que notre réseau Delbard va capitaliser puisque l’un des 3 piliers de sa nouvelle stratégie repose sur un recentrage du coeur de métier de l’enseigne, en termes d’achats. « Il s’agit de renforcer l’ADN de Delbard », poursuit Alain Jolliet.
Par ailleurs le réseau Delbard veut associer à sa marque le savoir-faire exceptionnel de ses franchisés ; c’est la raison pour laquelle désormais l’enseigne Delbard sera accompagnée du nom du propriétaire. Autre point du projet : développer des axes complémentaires, tels que la fleuristerie, ou une offre alimentaire nationale… Aujourd’hui, Nalod’s compte 50 magasins Delbard (y compris les magasins implantés en Belgique) avec 3 tailles (2 000 m² ; 3 500-4 500 m² ; 4 500-6 000 m²). L’objectif de doubler le parc d’ici 3 ans est confirmé.« Il y a de la place à terme pour 150 jardineries, et notre démarche intéresse le marché ! », conclut Alain Jolliet.
Reproduction avec l'aimable autorisation de la revue Jardineries.